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Comment une forêt nous apprend à organiser, à partager, à créer des richesses avec nos datas.
Une forêt qui ne meurt jamais et qui ne cesse de produire des richesses.
Sous la mousse et l’humus, invisible à quiconque marchait trop vite, courait un réseau de filaments blancs — le mycélium.
Chaque arbre y déposait ses sucres excédentaires. En retour, le champignon lui offrait minéraux et eau. Ni contrat. Ni contrainte. Juste une réciprocité vieille de quatre cents millions d’années.
Lorsque je découvris la vie souterraine de la forêt en regardant le film « La Vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben, alors que je travaillais sur le concept de la Symbiocratie™, puis lorsque je rencontrai celui qui est devenu un ami, un associé et un partenaire, le docteur Walid El Abed, une évidence que je pressentais depuis pris corps.
Alors que les entreprises et leurs managers passent leur vie à construire des silos, des murs, des stratégies égotiques, la nature, la philosophie et, par conséquent d’elle-même, la science et notamment la technologie, nous permettent de recréer la symbiose dans les rapports humains et la gestion des datas.
Créer la symbiose cela signifie créer de la richesse sur la base de règles de valeurs.

La souveraineté des données.
Partant du principe du respect des droits humains et de la notion de propriété inaliénable de l’identité, la nature nous enseigne que chaque être, chaque vie dispose d’informations souveraines
La physique notamment quantique nous explique (en synthèse) que tout est information.
Reprenant ces découvertes, et sachant que la somme des informations est plus importante que le nombre des informations, nous avons là une équation qui met en œuvre les mathématiques, la métasémantique, l’informatique et la philosophie.
L’équation d’un futur serein
Toutes les organisations font la course aux datas.
Elles ramassent des datas, elles stockent des datas dans des silos étanches et elles passent leur temps à se protéger avec des systèmes obsolètes.
La nature, elle, évolue, partage, se nourrit de milliers d’informations.
Les organisations publiques comme privées sont prises de “data-boulimie” et de “techno-paranoïa” ainsi que de “conformité obsessionnelle”.
Ceci fait le plus grand bonheur de leurs fournisseurs qui, pour plus de 80% d’entre eux, leur vendent des ersatz contrefaits, mais superbement emballés dans des discours de charlatan.
La nature ne ment pas, ne triche pas, ne manipule pas, mais l’homme se laisse hypnotiser par les bonimenteurs avides de gloire, d’argent pour nourrir leur ego le plus vite possible.
Combien de solutions technologiques aujourd’hui sont capables de produire de la symbiose et de créer des richesses ?
La nature nous enseigne que des données / informations / datas sans circulation, sans sens partagé, ne créent aucune valeur.
Des arbres sans mycélium ne survivent pas.
Une forêt détruite repousse et recrée de nouvelles richesses.
Une organisation pillée qui perd ses datas est morte.
NOTE SCIENTIFIQUE · SCIENCES DE L’INFORMATION
En théorie de l’information, la donnée non partagée a une entropie élevée et une valeur faible.
C’est le paradoxe de l’accumulation : plus une organisation centralise sans redistribuer, plus ses modèles prédictifs se dégradent par biais de sélection (Goodhart’s Law appliquée aux systèmes de données).
Une donnée enfermée n’est pas une ressource. C’est une graine enterrée dans le béton du savoir qui deviendra un grain de sable dans le système.
Ainsi naquit la Symbiocratie™.
C’est sur ces bases présentées ici en synthèse que naquit le principe de Symbiocratie™, la notion d’algorithme sémantique, d’ambition altruiste, de résultat systémique. Et comme une évidence, naquit également la data gouvernance Symbiocratique™ grâce aux travaux du Docteur El Abed.
Désormais les datas sont exploitées comme une forêt aux mille variétés capables, selon des règles de valeurs, de générer des richesses”.
- Pour un certain nombre de dirigeants, notre solution est philosophique.
- Pour quelques autres elle est dangereuse, car elle met leur poste et leur situation en jeu.
- Pour une autre catégorie de managers, notre technologie et sa méthode, qui est scientifiquement démontrée et protégée par de très hautes instances, les confronte et les met face à leurs incompétences.
- Puis viennent les dirigeants visionnaires et subtils qui essayent, qui testent, qui mesurent qui décident avec des résultats concrets.
Dans la nature les “responsables” 1, 2 et 3 n’existent pas.
Si toutefois, par hasard, il devait en exister quelques-uns, ils mourraient en peu de temps.
Et c’est donc ce à quoi nous allons assister dans les temps qui viennent.
La nature, les arbres font de la philosophie, et survivent depuis des millénaires.
La philosophie…
La philosophie est une discipline intellectuelle qui cherche à comprendre les questions fondamentales de l’existence, de la connaissance, des valeurs et de la réalité par le raisonnement critique et rigoureux.
Elle se divise en plusieurs grandes branches :
- Métaphysique — qu’est-ce que la réalité ? Qu’est-ce qui existe vraiment ?
- Épistémologie — qu’est-ce que la connaissance ? Comment savons-nous ce que nous savons ?
- Éthique — qu’est-ce qui est bien ou mal ? Comment doit-on agir ?
- Logique — quelles sont les règles du raisonnement valide ?
- Esthétique — qu’est-ce que le beau ? Qu’est-ce que l’art ?
- Philosophie politique — comment organiser la société ? Qu’est-ce que la justice ?
En résumé, la philosophie ne cherche pas tant à donner des réponses définitives qu’à poser les bonnes questions, à examiner nos présupposés et à penser avec rigueur et honnêteté intellectuelle.
Comme le disait Aristote : « C’est par l’étonnement que les hommes ont commencé et commencent encore à philosopher.”
Les grands dirigeants visionnaires sont des philosophes éveillés
NOTE SCIENTIFIQUE · ÉCONOMIE COMPORTEMENTALE
Les recherches d’Elinor Ostrom, prix Nobel d’économie 2009, démontrent que les ressources communes gérées par des communautés altruistes structurées par des règles de valeurs surpassent en durabilité celles régies par la propriété érotique ou l’État centralisé. La donnée, bien non rival et non excluable par nature, correspond précisément à cette définition de commun.
Le pilote ou POV (proof of value) démontre en quelques heures les incroyables richesses dormantes, ignorées, oubliées, échappées qui sont ou furent dans les organisations.
Tout comme les arbres portent des fruits et nous prouvent leurs capacités à enrichir le vivant, nos POV génèrent des richesses en moins de 5 jours.
Tout comme la nature vit de sa puissance symbiotique, nos POV multiplient la puissance Symbiocratique™ des organisations.
Certes, tout comme la liane étouffe les arbres dans le but de monter le plus haut possible, la mise en place de la Data Gouvernance Symbiocratique™ n’est pas sans rencontrer quelques résistances de la part de ceux qui, comme des “lianes” humaines, étouffent les organisations et leurs équipes.
Dans la nature les éléments stériles ou nuisibles sont naturellement éliminés, ils ne survivent pas !
La nature est concrète par essence
L’exercice du POV permet de mettre en lumière les personnes créatrices de valeurs.
Il est indispensable que les talents / espèces / compétences soient Symbiocratiques™.
Notre technologie avec notre méthode est un nouveau paradigme de création de richesses. Bien des organisations internationales, ainsi que des PME l’ont déjà acquises.
La nature nous le démontre, seuls ceux qui sont forts et conscients de leurs capacités positives et créatrices, ceux qui ont une stratégie de symbiose, se développent. Seuls et égocentriques, on meurt. Ensemble et en symbiose, on crée la vie !
De plus ce changement de paradigme est source de créativité.
NOTE SCIENTIFIQUE · PSYCHOLOGIE DE LA CONFIANCE
Le modèle de Mayer, Davis & Schoorman (1995) identifie trois piliers de la confiance organisationnelle : compétence, bienveillance et intégrité.
La gouvernance Symbiocratique™ active les trois simultanément en rendant visible la réciprocité.
Les neurosciences nomment ceci le mécanisme de réciprocité dopaminergique, lié à l’ocytocine et au circuit de récompense sociale.
L’arbre malade n’est jamais seul dans une forêt vivante.
Depuis des années désormais, les organisations formées à la Data Gouvernance Symbiocratique™ et équipées avec la technologie DEMS-Nixus© mesurent, analysent, comprennent et exploitent ce nouveau paradigme qu’est la Data Gouvernance Symbiocratique™.
Certaines publient leur rapport d’impact Symbiocratique™. quipermet de mesurer, d’analyser, de comprendre les bénéfices humains et matériels.
Comme les taux d’absentéisme ou de présentéisme, les taux de production ou de diffusion, ou le calcul d’optimisation des marges ou la rentabilité de la gestion financière, ou le fait de débusquer des erreurs, des pertes de valeur, pour ne citer que ces exemples basés sur l’exploitation des KVI, (Key Value Indicators), qui remplacent très avantageusement les KPI.
La richesse des informations qui circule dans le mycélium de la forêt, où chaque plante, chaque objet vivant reçoit, donne et produit des fruits explique parfaitement la puissance de notre philosophie de gestion et de notre technologie.
Désormais, les datas circulent entre partenaires, employés, filiales, services divers et clients selon un protocole de copropriété sécurisé “classé confidentiel”.
Les insights profitent à l’ensemble de l’écosystème.
L’organisation a cessé d’être un extracteur.
Elle était devenue une forêt de richesses.
NOTE SCIENTIFIQUE · THÉORIE DES SYSTÈMES COMPLEXES
La résilience des systèmes adaptatifs complexes (Holling, 1973) repose sur la diversité des connexions et la redondance des échanges, non sur le contrôle centralisé. Un réseau de données Symbiocratique™ présente précisément ces propriétés : l’intelligence est distribuée, les points de défaillance uniques disparaissent, et l’adaptation aux perturbations extérieures devient endogène.
La Data Gouvernance Symbiocratique™ n’est pas une métaphore biologique.
C’est une compréhension d’un principe que la vie a résolu il y a des centaines de millions d’années : la donnée, comme le carbone qui donne la vie, ou les oligo-éléments qui se mettent à disposition dans la forêt, ne vaut que si elle circule.
Les organisations qui l’ont compris ne parlent plus d’extraction.
Elles parlent de culture.
Et elles durent.
© DIDIER REINACH · LA-MACHINA.XYZ récit inspiré par La Vie secrète des arbres de Peter Wohlleben et les travaux du Dr Walid El Abed

